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DEUX FRERES CAILLEBOTTE

Caillebotte – [Une belle Histoire de Choeur]

Caillebotte Martial (1853-1910) a été redécouvert grâce à la passion de Michel Piquemal pour la musique française, retour sur une belle Histoire de Choeur.

 

Martial Caillebotte apparaît aujourd’hui pour ce qu’il est : un compositeur de talent, et non plus comme le frère méconnu de Gustave figure reconnue de l’impressionnisme. Les œuvres de Martial Caillebotte nous révèlent la force et la richesse de sa palette sonore. Elles témoignent de la beauté de la vie musicale dans les grandes paroisses parisiennes en cette fin du XIXe siècle.

 

Prochain concert ici

 

[Une belle Histoire de Choeur] – Caillebotte

 

L’histoire en trois actes démarre par une partition de Martial Caillebotte que Benoit Riou mit entre les mains de Michel Piquemal. Le coup de foudre est immédiat. Michel Piquemal décide de reveiller cette musique avec Chœur régional Vittoria d’Île-de-France, joint de la complicité du baryton Benoit Riou et avec l’accord des descendants Caillebotte, en particulier Patrick Chardeau. La découverte de la musique de Martial Caillebotte constitue une découverte majeure pour le patrimoine musical français. Quoi de plus émouvant que d’être un éveilleur de musique endormie…

 

Un immense travail se met alors en marche puisqu’il faut réaliser et rééditer tout le matériel d’orchestre qui n’existait pas. Cela est rendu possible grâce aux soutiens de la région Île-de-France, la Mairie de Paris et aux dons d’une centaine de passionné de musique française.

 

Caillebotte piano

Martial Caillebotte au piano

 

1er acte

C’est donc en 2013 que l’aventure prend forme avec la sortie inédite et historique du disque enregistré en première mondiale de la  Messe solennelle de Pâques de Martial Caillebotte. Cet enregistrement marque les esprits et les spécialistes puisqu’il sera récompensé des 4 ffff de Télérama, de 4 Diapasons – salué par toute la presse musicale.

 

« Une découverte à ne manquer sous aucun prétexte. » Falcinelli.org (janv. 2013)

« Une musique aux élans généreux, à l’humanité certaine. À découvrir. » Valeurs actuelles (janv. 2013)

« Michel Piquemal est un de ces rares chefs du paysage musical français à défendre notre patrimoine avec autant d’ardeur. » Tutti Magazine (janv. 2013)

 

Pour tous cette musique prend la forme d’une découverte, une gourmandise musicale. Ce disque confirme la position de Michel Piquemal comme acteur majeur de la redécouverte du patrimoine musical.

Insatiable dénicheur de talents et de partitions, il continue sa chasse aux trésors en choisissant d’enregistrer un second opus de la musique de Martial Caillebotte.

 

2ème acte

Michel Piquemal, toujours accompagné du Choeur Vittoria, se lance en 2014 dans l’enregistrement du deuxième épisode du « Cycle Caillebotte », avec trois nouvelles œuvres inconnues : Une Journée (poème symphonique sur des textes d’Edouard Blau), un psaume 132 – Ecce quam bonum et un Dies Irae (œuvres pour soli, chœur et orchestre).

Cette fois, Michel Piquemal associe des solistes de renom : Karine Deshaye, qui sera sacrée Victoire de la Musique Classique deux ans plus tard (2016). Ce disque a également été enregistré avec le concours de Clémentine Margaine, qui sera ovationnée en 2017 dans le rôle de Carmen à l’Opéra Bastille au côté de Roberto Alagna. Eric Génovèse, sociétaire de la Comédie Française, a également rejoint l’aventure comme récitant. Tous ont eu envie de créer la première référence d’interprétation de ces œuvres inédites.

Le frère « oublié » sort de l’ombre pour la seconde fois.

 

3ème acte

Michel Piquemal donne à nouveau vie à la Messe solennelle de Pâques, parue initialement en 2013 chez Abeille Musique mais qui malheureusement sera contrainte de fermer en 2014.  Soucieux de mener l’aventure à son terme et de donner à d’autres chœurs et orchestres la possibilité de jouer et faire connaître ces œuvres, Michel Piquemal réédite en 2016 la Messe solennelle de Pâques de Martial Caillebotte, cette fois sous le label des Editions Hortus.

Dans son ancien disque (Sisyphe, Abeille Musique), le Chœur régional Vittoria d’Île- de-France donne la version réduite pour chœur, cordes, trompettes, trombones, harpes et orgue, ce dernier remplaçant la petite harmonie. Ce nouvel enregistrement conserve celui réalisé à l’Eglise Saint-Roch à Paris, en collaboration discographique avec l’Orchestre Pasdeloup, mais en y ajoutant la partie de timbales dont la partition a été retrouvée depuis. Le livret du disque est repensé pour comprendre la redécouverte de cette œuvre et ce compositeur.

 

musique disque caillebotte

 

 

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